Mardi 23 août.
Ouverture du salon au public à partir de 09h30. Rencontres, dédicaces, conférence et table-ronde toute la journée au gymnase.
11 h 00 : Conférence autour du premier roman en langue corse animée par François-Michel Durazzo
12 h 00 : Cérémonie de remise des prix du Concours de nouvelles 2011 (Gymnase)
14 h 00/15 h 30 : une île d’écriture ( Musée des Phares et Balises. Créac'h)
Trois après-midi, rendez-vous avec François Bon pour un atelier d’écriture hors-norme: l’île comme territoire imaginaire, l’île comme énigme et comme source à fiction. A partir de textes littéraires évoquant une ou des îles, une proposition d’écriture pour inventer avec Ouessant sous les yeux (l’atelier sera nomade). Et un rendez-vous informel de lecture pour présenter les travaux, au soir du troisième jour. Atelier d'écriture avec François Bon. (20 places gratuit sur inscription à salon@livre-insulaire.fr)
14 h 30 : Table ronde : littérature des îles d’outre-mer
16 h 30 : Conférence sur « Les îles où l’on meurt d’amour » (littérature polynésienne) animée par Daniel Margueron
17 h 30 : Table-Ronde avec les écrivains "Ecrire en Océanie"
19 h 00 : Danse et île. (Gymnase) Marion Gregori et Ignacia Peralta González
"A travers la danse, nous souhaitons vous faire partager notre vision des îles. Inspirées par un poème de Baudelaire, nous tentons de traduire par le langage corporel l’atmosphère. On essayera de transmettre au public une certaine chaleur, paresse, joie et énergie particulière. En mélangeant des mouvements fluides, saccadés, des moments de contact, d’arrêt, d’improvisation, nous tentons de faire ressentir au public les émotions provoquées par la proximité de l’océan, de la mer, de l’élément eau en général. Plusieurs tableaux s’entremêlent. A certains moments nous sommes l’eau, l’océan à proprement dit et nous nous identifions à tout ce qui le compose. Différentes émotions nous traversent alors : nous sommes aussi bien l’algue, qui épouse totalement les courants de l’eau, que toute autre espèce qui ne les subit pas. Inspirées également par un poème de Baudelaire, nous tentons de traduire par le langage corporel ce que le milieu marin nous évoque. Chaque tableau nous emmène dans des endroits différents de cet univers. La musique nous fait voyager dans toutes les mers et océans du monde, sans lien évident entre chacune d’entre elles. "
"Une île paresseuse où la nature donne (Charles Baudelaire) | Marion Gregori Ignacia Peralta González |
